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O'Neil's CAN SLIM ScreenMomentum

Invest like William O'Neil with the CAN SLIM Screen, focusing on growth stocks with strong momentum for potential high returns.

MomentumGrowth
YTD
+13,6%
5Y
+9,7%
10Y
+132,2%
15Y
+200,1%
Rendement total backtesté sur chaque période.
Croissance cumulée backtestée
O'Neil's CAN SLIM Screen
+5,971%199820122026+8,538%
Croissance du screen depuis sa création. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs.
1 sur 1 actions
Rang
Société
Bourse
EPS Cont-Growth from Q5 to Q1
EPS Cont-Growth from Q6 to Q2
EPS Growth Est
EPS Cont-Growth 5yr
Float
Shares Average Q1
% Rank-Rel Strength 52 week
Price as % of 52 Week High
Institutional shareholders
Institutional Ownership %
1
CBLCBL & Associates Properties, Inc.
NYSE
457.0
28.5
35.2
19.766
30.2
92
99.1
239
89.6

Classé par le screen O'Neil's CAN SLIM Screen, actualisé depuis la base de données en direct. Les colonnes sont les critères exacts sur lesquels cette stratégie filtre. Ceci est de la recherche, pas un conseil en investissement.

Lire l'analyse complète de O'Neil's CAN SLIM Screen →Comment fonctionnent les screens →
The strategy

All you need to know about O'Neil's CAN SLIM Screen

Qui est William O'Neil, et qu'est-ce que l'écran CAN SLIM ?

William J. O'Neil a débuté à Wall Street avant de fonder William O'Neil & Co., une société de recherche dont les produits comprenaient le service graphique Daily Graphs. En 1983, il a lancé Investor's Business Daily, un journal conçu pour publier les données exactes sur lesquelles reposait sa méthode, et il a exposé cette méthode en détail dans son livre How to Make Money in Stocks. L'écran CAN SLIM d'O'Neil transforme cette méthode en un filtre reproductible — une approche croissance-momentum issue de son étude d'environ quarante ans des plus fortes hausses de cours du marché.

CAN SLIM est le moyen mnémotechnique d'O'Neil pour les sept traits qu'il a observés maintes et maintes fois chez les actions avant qu'elles ne mènent le marché : les bénéfices trimestriels courants (Current), la croissance annuelle des bénéfices (Annual), un nouveau produit, sommet ou changement de direction (New), l'offre et la demande (Supply and demand), le leader (et non le retardataire) (Leader), le soutien institutionnel (Institutional sponsorship) et la direction du marché (Market direction). L'écran mécanise les éléments mesurables et laisse les jugements à l'investisseur.

L'idée centrale

O'Neil ne cherchait pas des actions bon marché. Il voulait des entreprises déjà en accélération et dont le cours le confirmait. Le moteur fondamental, ce sont des bénéfices qui non seulement croissent, mais accélèrent : un profit trimestriel progressant plus vite qu'au trimestre précédent, s'appuyant sur cinq années consécutives de gains annuels. Le moteur technique, c'est le cours — une action se négociant près de son plus haut sur 52 semaines, avec une force relative dans le haut du panier du marché, soutenue par une poignée d'institutions déjà positionnées.

Son étude des gagnantes du passé explique pourquoi ces éléments vont de pair. O'Neil a constaté qu'environ 95 % des grandes performeuses avaient une étincelle fondamentale derrière le mouvement — un nouveau produit, un changement de direction ou un nouveau plus haut de cours après une phase de consolidation. Il a également conclu qu'un véritable leader continue de mener, raison pour laquelle l'écran rejette les actions « de sympathie » les moins chères d'un groupe en vogue et exige plutôt de la force relative.

Ce que recherche l'écran CAN SLIM d'O'Neil

  • Un bénéfice par action trimestriel des activités poursuivies — le dernier trimestre fiscal (Q1) comparé au même trimestre un an plus tôt (Q5) — en hausse de 20 % ou plus.
  • Cette hausse du dernier trimestre (Q1 sur Q5) doit être supérieure à la hausse en glissement annuel du trimestre précédent (Q2 sur Q6) : une croissance qui accélère, et non qui s'essouffle.
  • Un BPA des activités poursuivies positif au cours de chacun des deux trimestres les plus récents (Q1 et Q2).
  • Un bénéfice par action des activités poursuivies progressant de 25 % ou plus par an au cours des cinq dernières années.
  • Un BPA des activités poursuivies plus élevé à chacun des cinq derniers exercices, et de nouveau plus élevé sur les 12 mois glissants.
  • Un cours actuel à moins de 10 % de son plus haut sur 52 semaines.
  • Un flottant de moins de 20 millions d'actions.
  • Une force relative sur 52 semaines dans les 30 % supérieurs de l'ensemble de la base de données — un rang centile supérieur à 70.
  • Au moins cinq actionnaires institutionnels.
  • Les entreprises négociées de gré à gré (OTC) sont exclues.

Offre et demande : pourquoi la limite du flottant fait le gros du travail

Le flottant est le nombre d'actions réellement disponibles pour le public — les actions en circulation moins le bloc détenu par les initiés et la direction. Le plafonner sous 20 millions est le critère qui donne à cet écran son caractère. La logique relève d'une simple offre et demande : lorsqu'un catalyseur survient, un faible flottant compte moins d'actions pour absorber les achats, de sorte que le cours bouge plus fort et plus vite que dans une entreprise comptant des centaines de millions d'actions en circulation.

Les données d'O'Neil confortaient l'idée. Dans son examen des actions gagnantes, environ 95 % comptaient moins de 25 millions d'actions en circulation, avec une médiane proche de 4,6 millions. Une étude distincte de Marc Reinganum, parue dans l'AAII Journal de septembre 1989, aboutissait à un résultat similaire et fixait son seuil à 20 millions d'actions, avec une médiane d'environ 5,7 millions qui tendait à doubler à mesure que les gagnantes progressaient et fractionnaient leur action. La règle du flottant de 20 millions d'actions est à elle seule le filtre le moins restrictif, mais c'est elle qui incline tout l'écran vers de petites entreprises peu détenues, disposant d'une marge de revalorisation.

Ce qu'il faut garder à l'esprit

C'est une méthode de momentum, et le momentum tranche dans les deux sens. L'écran achète des actions près de leurs sommets, dotées d'une forte force relative, ce qui signifie qu'il peut aussi acheter juste avant un retournement — la même vigueur du cours qui signale un leader peut marquer un sommet. L'exigence de faible flottant aggrave le problème : des titres peu liquides font que les entrées et les sorties déplacent le cours en votre défaveur, et une valeur qui s'envole peut se replier tout aussi brutalement. Les résultats se concentrent en outre dans une poignée de secteurs en vogue, de sorte que le risque de concentration est réel. Enfin, l'écran mesure les chiffres mais pas l'histoire — il ne peut vous dire si le « nouveau produit » à l'origine d'une envolée est durable ou une simple mode, et la composante direction du marché (M) de CAN SLIM reste un jugement plutôt qu'une ligne dans le filtre.

Sources

How to Make Money in Stocks: A Winning System in Good Times and Bad, William J. O'Neil, McGraw-Hill.

American Association of Individual Investors (AAII) — définition et commentaire de l'écran Stock Investor Pro.

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